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C’est désormais officiel, nous aurons le droit à une demi-finale 100% française en Challenge Cup cette saison. Victorieux de justesse ce week-end, Lyon et le Racing 92 se défieront dans trois semaines à Gerland lors d’un choc entre pensionnaires du Top 14. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les fans du rugby tricolore.

C’est désormais officiel, nous aurons le droit à une demi-finale 100% française en Challenge Cup cette saison. Victorieux de justesse ce week-end, Lyon et le Racing 92 se défieront dans trois semaines à Gerland lors d’un choc entre pensionnaires du Top 14. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les fans du rugby tricolore.


Morgan (25'), McGuigan (70')
Tries
Rattez (6'), Guillard (50')
Edwards (26')
Conversions
Berdeu (7', 51')
Edwards (19', 54')
Penalties
Berdeu (21', 34')
Qui du LOU ou des Franciliens décrochera son billet pour la grande finale à Cardiff ? C’est la question du moment côté français dans cette petite Coupe d’Europe. Bousculés par les Ospreys ce samedi après-midi, ce sont d’abord les Lyonnais qui ont assuré l’essentiel dans leur quart de finale. Une rencontre qui s’est soldée sur le score de 18-20 en faveur des Girondins, mais qui n’a pas été sans son lot de suspense sur la pelouse de Swansea.
Après avoir ouvert le score grâce à Rattez en bout de ligne (6’), profitant d’un mouvement magnifique de sa ligne des trois-quarts, les Rhodaniens vont ensuite se faire peur face à une formation galloise entreprenante, mais qui manque cruellement de sang froid dans les zones de marque. Bien plus de possession, plus de mètres gagnés et plus de défenseurs battus, les statistiques offensives des Ospreys sont pour le moins accablantes. Une nette domination en attaque donc pour les hommes en bleu, mais une défaite frustrante tout de même…
Si les locaux sont en effet tombés sur une défense lyonnaise de fer ce samedi, la rencontre aurait pu bel et bien prendre une toute autre tournure en fin de partie. Alors que Dan Edwards avait la transformation du nul au bout du pied, le jeune ouvreur a vu sa tentative échouer sur le poteau et offrir à Karim Ghezal et ses troupes une place dans le dernier carré. Une fin cruelle pour l’écurie britannique, qui voit la qualification s’envoler d’un rien dans le money time.
Un Racing 92 indiscipliné, mais avec du coeur
Rapidement réduits à quatorze et malmenés par le Connacht, une qualification en demi-finale semblait plus que compromise pour le Racing après un quart d’heure de jeu. Derrière au score (21-5), les Franciliens ont pourtant fait preuve de solidarité pour inverser la tendance et virer à seulement quatre petites unités à la pause (28-24). Un retournement de situation improbable, mais qui a de quoi donner espoir dans ce choc du samedi soir.
Portés, entre autres, par un excellent Nolann Le Garrec, les Racingmen ont mis le pied sur l’accélérateur de retour des vestiaires et ont éclaboussé de leur talent le Dexcom Stadium. Un cinglant 19-0 en 27 minutes, dont un drop inspiré du rentrant Owen Farrell, pour définitivement faire le break face aux Irlandais.
Si Patrice Collazo et les siens pensaient alors que le plus dur était fait (28-43, 70’), dix minutes de folie des joueurs de Galway vont laisser planer le doute dans cette fin de match complètement rocambolesque. Les deux essais de Ben Murphy et Cathal Forde ne seront finalement qu’anecdotiques, laissant filer la victoire aux visiteurs français.


Aki (2'), Prendergast (8', 29'), Penalty Try (12'), Murphy (72'), Forde (78')
Tries
Naituvi (5'), Escobar (18'), Garrec (24', 48'), Tuisova (33')
Hanrahan (3', 9', 30', 79')
Conversions
Lancaster (25', 33'), Garrec (49')
Penalties
Lancaster (42'), Garrec (56', 64')
Drop Goals
Farrell (53')
Un choc franco-français
Comme en Champions Cup, qui verra l’UBB défier le vainqueur de Toulon-Toulouse, c’est également une rencontre 100% tricolore qui se profile dans le “Final 4” de la Challenge. Adversaires cette fois-ci en Europe, Lyon et le Racing s’étaient déjà quittés sur un incroyable match nul lors de leur dernière confrontation en Top 14 (25-25, J13), grâce notamment à une pénalité salvatrice de Martin Méliande dans les arrêts de jeu. En espérant un match avec autant de suspense dans trois semaines.